Le père paret : christian marquand
histoire des cathédrales sur le territoire français
D'unité et de structuration civile.
À le décès de philippe le bel, en 1314, le domaine royal s'est étendu : il a englobé la champagne ; il possède le languedoc, le marquisat de provence ; il tient l'auvergne et la bourgogne à le sein de ses provinces. Montpellier, carcassonne, narbonne, lyon, exécutent dans leurs cathédrales du chantier colossals et tentent de
architecture flamboyant
Ce sont les italiens de la renaissance qui ont nommé gotico médiéval ce genre initialement désigné francigenum opus ( ou opus modernum ) , à le pied de la lettre œuvre française, c. A. D. Manière de construire en Île de france. Le terme flamboyant est visiblement utilisé pour la 1er fois par le peintre raphaël vers 1518 dans un compte rendu à le souverain pontife léon x sur la préservation des édifices primitives : raphaël considère que les arcs en ogive architectural moyenâgeux rapellent le galbe des arbres formant les cabanes antiques des habitants des espaces verts allemandes - un mythe qui va refaire surface chez les romantiques - et fait référence, de manière impartial, à l'art médiéval du ve siècle, nommant en revanche le francigenum opus moyenâgeux sous le terme art tudesque1. Médiéval est après repris dans un certain point de vue péjoratif par le critique d'art giorgio vasari en 1530, faisant lui référence à le sac de rome par les barbare goths. L'art moyenâgeux était donc le œuvre de sanguinaires pour les italiens de la renaissance, car il aurait résulté de l'oubli des techniques et des beautés esthétiques gréco-romains. L'art gothique a également été fortement critiqué par des auteurs français comme boileau, la bruyère ou jean-jacques rousseau, avant de devenir aménagés par des architectes comme francesco borromini ou jan blažej santini-aichel inventeur du type baroque médiéval
La majorité des archéologues et des homme d'histoires de l'art réfutent ce verdict et montrent que, vis à vis de l'architecture romane qui la précède, l'architecture médiéval n’est pas tant une séparation qu'un changement.
emplacement de mise en place
Les premières églises, à le époque de la clandestinité, c’est-à-dire avant l'ive siècle, étaient des maison-églises, c’est-à-dire une pièce réservée dans le pavillon d'un riche chrétien. Parfois, des ossuaires, lorsque elles commencèrent à être réalisées, notamment à rome.
Habituellement, quand on avait décidé de construire une paroisse :
On optait un saint protecteur de ce édifice ; ce choix était fréquemment le principe du patron temporel du église, sur le domaine duquel la paroisse allait être fabriqué : le évêque, un propriétaire, et des abbayes ;
Pour les plus imposantes églises, à le travers du centre du moyen-âge, à l'endroit qui serait la croisée des transepts, on plantait un grand mât ; à l'aube, la journée de la fête du saint protecteur ( si cette fête se célébrait avant le solstice de été ) ; sinon, à le coucher du soleil, la journée de cette même fête ( si cette fête se célébrait après le 21 juin ) , on notait l'ombre portée par le mât : l'orientation de cette ombre définissait l'axe est-ouest, connu sous le nom de decumanus chez les romains. D'autres travaux allaient accompagner ; tracé du cercle dans lequel s'inscriraient les quatre piliers du transept, retracé du cercle définissant le sanctuaire, signification de la nef.