Le père paret : estrosi christian
histoire des grandes églises sur le territoire français
D'unité et de constitution civile.
Au secteur de ces périls, par son comportement à la croyances verrouille et prudente, le roi sut contenir les prétentions cléricale dans du maximum favorables à son pouvoir, et faire prévaloir l'autorité du roi sur la féodalité. Dès cette période nous assistons à ces mise en places se ralentir, ou se clore sans perdre de temps, à moins vaste échelle, et s'atrophier en quelque sorte. Les rares analyses des opérations présentent que les réserves faites par les évêques se étaient vidées, fréquemment en rachat d'immeubles autour des traditionnelles grandes églises, et dans le lancement de la construction de la paroisse. Celle-ci, n’étant plus alimentée que par des dons par ans et les excédents dégagés par les moyens du monde du évêque, ralentissait ainsi.
À l'aboutissement du xiiie siècle, les travaux de ces grands mise en places tardivement issues de terre n’débarquèrent pas à leur constitution final ; ils s'arrêtèrent tout à coup ; si les grandes églises furent achevées, ce ne fut plus que à l'aide des sacrifices personnels de pontifes ou de chapitres qui employèrent leurs propres biens afin de finir ce que la croyance et l'emballement de tout un peuple avaient permis de démarrer. Rares sont les grandes églises qui aient été finies telles qu'elles avaient été projetées ; et cela se comprend : la période pendant laquelle leur vie est en quelque sorte une nécessité impératif, le terme d'un désir irrésistible, est incluse entre l'an 1180 et 1240. Soixante ans. Ce qui interloque aujourd'hui, c’est qu'en un temps aussi court on ait pu acquérir, sur un territoire également grand, des retombées aussi étonnants ; car ce n’était pas uniquement des manœuvres qu'il fallait découvrir, mais des milliers d'artistes qui, la plupart, étaient des hommes dont l'aptitude dans la réalisation des œuvre est pour nous maintenant un domaine d'emballement.
esthétique architectural flamboyant
Bien qu'il est habituel de définir l'architecture gothique par l'utilisation de l'arc brisé , on ne saurait réduire une forme architectural précis, ou tout autre art, à des caractéristiques techniques. Confronter le livre à le flamboyant par l'usage du plein cintre ou qui était l'ogive est antinomique et ne joue pas sens historiquement.
Une église est un édifice religieux dont le but essentiel est de faciliter le regroupement d'une communauté chrétienne. Il s'agit du principal édifice de ce modèle du le église dans la christianisme. Les bâtiments nommés chapelles sont habituellement privés, telque la chapelle d'un château fort, ou destinés à une communauté théologique, par exemple une abbaye. La paroisse consiste en un bâtiment dédié à la prière et à les pratiques commmunautaires des catholiques. Spécialement, la messe est, par exemple, dite dans une paroisse par l'aumônier, dans le catholicisme et l'orthodoxie. Dans le protestantisme, le même bâtiment ayant la même fonction est historiquement connu sous le nom du temple et non pas la paroisse, le terme se trouvant fondamentalement retenu afin de désigner l'organisme, ou bien la communauté des chrétiens.
tournant
Depuis le point de départ et jusque à le xve siècle, dans tous les pays chrétiens, le bâtiment du église était propre à une prière d'ensemble dirigée vers l'est ( c’est ce qu'on a nommé l'orientation — il s'agit là de l'origine de ce mot ). Car l'attente du soleil levant ( symbole du christ ressuscité ) est un trait principal de la prière et de la spiritualité chrétiennes. Actuellement cette culture est maintenue dans le Église d'orient. De même, le soleil veut dire premièrement clarté et lumière inouï et selon st eusèbe d'alexandrie, les chrétiens jusque à le ve siècle avaient aimé dieu le portait tourné vers le soleil levant. Le soleil montant est d'ailleurs assez régulièrement comparé à un volatile. Le mazdéisme assimile le soleil à un coq qui annonce le lever du jour, et nos clochers chrétiens emportent encore ce volatile qui incarne la vigilance de l'esprit en attendant la seconde venue du christ, l'apparition de la grande aurore1. Le coq étant en général représenté avec les accessoires de la passion.