Le père paret : ecole normale catholique





histoire des grandes églises en france
D'unité et de constitution civile.

Au milieu de ces risques, par son comportement à la fois clôture et attentife, le roi sut contenir les prétentions du clergé dans des limites avantageux à son pouvoir, et faire prévaloir le pouvoir du roi sur la féodalité. À partir de cette époque nous voyons ces réalisations se ralentir, ou se clôturer en vitesse, à moins grand échelle, et s'atrophier pour ainsi dire. Les rares analyses des comptes montrent que les réserves faites par les évêques se étaient épuisées, fréquemment en rachat de logements à l'alentour des anciennes grandes églises, et dans le lancement de la construction de la paroisse. Celle-ci, n’se trouvant plus nourrie que par des dons annuels et les excédents débarrassés par les moyens du monde du prélat, ralentissait ainsi.


À la mort de philippe le bel, en 1314, le domaine du roi s'est déployé : il a englobé la champagne ; il contient le languedoc, le marquisat de provence ; il tient l'auvergne et la bourgogne parmi ses provinces. Montpellier, carcassonne, narbonne, lyon, exécutent dans leurs grandes églises des travaux considérables et tentent de les refaire. Clermont en auvergne, essaie de faire pareil. Les provinces anglaises et la provence, seules, tiennent bon.
À la mort de charles v, en 1380, les anglais ne possèdent plus que bordeaux, le cotentin et calais ; mais la résine est épuisée : les grandes églises dont la restructuration ne fut pas débutée pendant tout le xiiie siècle demeurent ce qu'elle étaient ; celles demeurées inachevées se finissent avec peine.




architecture flamboyant
Ce sont les italiens de la renaissance qui ont désigné gotico moyenâgeux ce genre à le départ nommé francigenum opus , mot à mot œuvre française, c-à-d façon de construire en Île de france. Le terme moyenâgeux est visiblement exploité pour la seule fois par l'artisan peintre raphaël vers 1518 dans un bilan à le saint-père léon x sur la conservation des monuments primitives : raphaël estime que les arcs en ogive architectural moyenâgeux rapellent le galbe des arbres formant les cabanes antiques des citadins des espaces verts allemandes - un mythe qui revenira chez les romantiques - et fait référence, de manière neutre, à l'art gothique du ve siècle, nommant en revanche le francigenum opus médiéval sous le mot art tudesque1. Gothique est après réutilisé dans un sens péjoratif par le critique d'art giorgio vasari en 1530, effectuant lui référence à le sac de rome par les sanguinaire goths. L'art gothique était donc le œuvre de sanguinaires pour les italiens de la renaissance, car il aurait résulté de l'oubli des stratégiques et des canons esthétiques gréco-romains. L'art médiéval a aussi été intensément critiqué par des auteurs français comme boileau, la bruyère ou jean-jacques rousseau, avant de devenir aménagés par des maître d'oeuvres comme francesco borromini ou jan blažej santini-aichel inventeur de la forme baroque flamboyant








l'architecture romane
Il s'avoue essentiellement par l'emploi de l'arc en plein cintre, qui forme un demi cercle parfait. Il utilise les techniques et communément les décorations, héritées de l'antiquité, d'où son nom.
Son apparence est habituellement massif, avec de très petites ouvertures et des parapets épais parce que la paroisse romane est conçue pour être habillée de fresques, en vue de être exploitée la nuit ( nombreuses vigiles pas uniquement monastiques ainsi que paroissiales ) et afin de être éclairée de lampes.
L'art byzantin, en orient, est une variante de l'architecture romane qui privilégie les plans centrés inculqués de la grande Église ( sainte-sophie de constantinople ). Il ignore le déambulatoire.