La paroisse du père paret : christian prouteau





histoire des grandes églises en france
D'unité et de constitution civile.

À l'aboutissement du xiiie siècle, les travaux de ces immenses mise en places en retard sorties de terre n’arrivèrent pas à leur structuration final ; ils s'arrêtèrent tout d'un coup ; si les cathédrales furent terminées, ce ne fut plus que à l'aide des sacrifices personnels de prélats ou de chapitres qui employèrent leurs propres biens en vue de terminer ce que la foi et l'emballement de toute une population avaient permis de démarrer. Rares sont les grandes églises qui aient été closes telles qu'elles avaient été projetées ; et cela se comprend : la période pendant laquelle leur existence est en quelque sorte une nécessité impératif, le terme d'une envie implacable, est comprise entre l'an 1180 et 1240. Soixante ans. Ce qui surprend maintenant, c’est qu'en un temps aussi court on ait pu acquérir, sur un territoire également vaste, des retombées aussi interloquants ; car ce n’était pas seulement des tactiques qu'il fallait trouver, mais des centaines d'artistes qui, la majorité, étaient des hommes dont l'aptitude dans la réalisation des ouvrages est pour nous actuellement un fond d'admiration.

En dehors du domaine royal, le mouvement n’est pas, et ce n’est que bien après, dans les alentours du xiiie siècle, lorsque la monarchie eut à peu près rassemblé les différentes provinces des gaules à la couronne, que l'on entreprend la reconstruction des cathédrales. C’est alors que certaines diocèses substituent leurs vieux édifices par des batiments neufs élevées sur des plans sortis du domaine du roi. Mais ce mouvement est restreint, timide, et il s'arrête bientôt par suite du fil à retordre politiques du xive siècle.




architecture gothique
Ce sont les italiens de la renaissance qui ont nommé gotico flamboyant ce genre originellement désigné francigenum opus , texto œuvre française, c’est-à-dire manière de construire en Île de france. Le mot flamboyant est visiblement utilisé pour la première fois par le peintre raphaël vers 1518 dans un bilan à le pape léon x sur le maintien des édifices antiques : raphaël estime que les arcs en ogive de l'architecture gothique rapellent le galbe des arbres créant les cabanes antiques des habitants des espaces de verdures allemandes - une légende qui revenira chez les romantiques - et fait référence, de manière neutre, à l'art flamboyant du ve siècle, désignant par contre le francigenum opus moyenâgeux sous le terme art tudesque1. Gothique est après réutilisé dans un certain point de vue négatif par le critique d'art giorgio vasari en 1530, faisant lui référence à le sac de rome par les sanguinaire goths. L'art flamboyant était ainsi le œuvre de sanguinaires pour les italiens de la renaissance, car il aurait résulté de l'oubli des stratégiques et des canons esthétiques gréco-romains. L'art médiéval a aussi été intensément critiqué par des auteurs français comme boileau, la bruyère ou jean-jacques rousseau, avant de être aménagés par des architectes comme francesco borromini ou jan blažej santini-aichel inventeur du type baroque moyenâgeux

La plupart des archéologues et des spécialiste de l’histoires de l'art rejètent ce verdict et présentent que, par rapport à l'art roman qui la précède, l'architecture gothique n’est pas tant une rupture qu'une évolution.





l'art flamboyant
Il s'admet par l'emploi de l'arc brisé, dont la clef de voûte forme un angle entre les 2 arcs qui la constituent. Il a surtout été exploité pour la reconstruction des cathédrales.
Son aspect est plus svelte et élancé, grâce à l'emploi d'arcs boutants, qui permettent de reporter la poussée loin des murs, qui sont dans ce cas évidés en vue de faire place à de fortes baies. Les façades s'ornent dans ce cas d'extraordinaires vitraux comme à la sainte chapelle, ou dans la cathédrale de beauvais, plus haute clé de voûte médiéval, avec 48 m caractérisée par son style en croix grecque ( le transept et la nef possèdent la même longueur ).