La paroisse du père paret : christiane jean





histoire des grandes églises sur le territoire français
D'unité et de constitution civile.


Hors du domaine royal, le mouvement n’existe pas, et ce n’est que plus tard, dans les alentours du xiiie siècle, lorsque la royauté eut à peu près rassemblé toutes les provinces des gaules à la couronne, que l'on entreprend la restructuration des cathédrales. C’est à ce moment que quelques diocèses substituent leurs vieux monuments par des résidence neuves élevées sur des plans sortis du domaine royal. Mais ce mouvement est limite, timide, et il s'arrête bientôt par suite des difficultés politiques du xive siècle.


À le décès de philippe le bel, en 1314, le domaine du roi s'est déployé : il a englobé la champagne ; il contient le languedoc, le marquisat de provence ; il tient l'auvergne et la bourgogne parmi ses provinces. Montpellier, carcassonne, narbonne, la capitale des gaules, exécutent dans leurs cathédrales des travaux considérables et essaient de les reproduire. Clermont en auvergne, cherche à faire pareil. Les provinces anglaises et la provence, seules, résistent.
À la mort de charles v, en 1380, les britannique ne détiennent plus que bordeaux, le cotentin et calais ; mais la résine est épuisée : les grandes églises dont la restructuration n’a jamais été commencée durant tout le temps du xiiie siècle demeurent ce qu'elle étaient ; celles demeurées inachevées se terminent avec difficulté.






esthétique architectural gothique

Bien qu'il est communs de présenter l'architecture gothique par l'usage de l'arc brisé ( l'ogive des vieux antiquaires ) , on ne saurait réduire un type de l'architecture juste, ou n’importe quel autre art, à des caractéristiques techniques. Confronter le roman à le flamboyant par l'utilisation du plein cintre ou qui était l'ogive est en contradiction et ne joue pas sens au niveau historique.
L'arc brisé et la voûte sur croisée d'ogives sont exploités bien avant la création des premiers locaux gothiques.
Plein d’autres façons architecturaux ou esthétiques furent employés. L'alternance de piles fortes et piles piètres rythme la nef et renforce donc la reproduction de longueur, d'horizontalité. Le bilan hauteur/largeur de la nef souligne ou réduit la sensation d'hauteur de la voute. La forme des batteries, l'aménagement des chapiteaux, la part des échelons ,... Participent tous à le terme du décoratif architectural flamboyant









tournant
Depuis le point de départ et jusque à le xve siècle, dans toute l'europe chrétiens, le bâtiment du église était propre à une prière communautaire dirigée vers l'est. Car l'attente du soleil levant est un trait essentiel de la prière et de la spiritualité chrétiennes. à présent cette tradition est gardée dans le Église d'orient. De même, le soleil veut dire d'abord clarté et lumière suprême (. . . ) et selon st eusèbe d'alexandrie, les chrétiens jusque à le ve siècle chérissaient dieu le portait tourné vers le soleil levant. Le soleil montant est d'ailleurs très communément comparé à un oiseau. Le mazdéisme assimile le soleil à un coq qui annonce le lever du jour, et nos clochers chrétiens portent encore ce volatile qui constitue l'attention du âme en patientant la deuxième venue du christ, la naissance de l'imposante aurore1. Le coq étant souvent représenté grâce à les instruments de la passion.