Le père paret : christian petit
histoire des grandes églises sur le territoire français
D'unité et de constitution civile.
histoire du gotisme
Le style médiéval apparaît principalement en forte picardie6 et en Île-de-france, les tous premiers monuments protogothiques naissant dans la région francilienne. La principale supposition pour expliquer ces lieux de naissance francilien et picard est que sont ils essentiellement habités à cette période de édifices paléochrétiens, spécialement de cathédrales à murs fins, charpentées et percées plusieurs baies. Ces secteurs sont donc déjà préparées à les éventail techniques et décoratifs du moyenâgeux. De plus, elles voient l'arrivée des capétiens et la stabilisation du État qui, au fure et à mesure de l'annexion des fiefs féodaux, dicte comme symbole du gouvernement royal le renouvellement de ces bâtiments. Pour finir, elles sont à la limite de secteurs énergiques d’un point de vu des inventions architecturales : la bourgogne ( arc brisé inventé à l'abbaye de cluny, arc-boutants conçus à cluny et vézelay ) , la normandie qui fait venir la voûte sur croisée d'ogives d'angleterre. Emplacement de passage, de brassage, la picardie et le Île-de-france assistent à les 1ers maîtres moyenâgeuxs résumer toutes ces influences.
La forme change dans le temps : à le gothique dit antique ( xiie siècle ) succèdent sur le territoire français le moyenâgeux classique ( 1190 - 1230 environ ) , et ensuite le flamboyant rayonnant ( v.1230- v.1350 ) , naturellement le médiéval gothique. À la renaissance, le style gothique change, sur le territoire français, vers un style hybride d'infrastructure flamboyant et de décor renaissance ( église saint Étienne du mont à paris ).
Son extension topographique se fait principalement en europe occidentale et l'architecture médiéval se répartie en plusieurs variantes locales : flamboyant angevin, normand, perpendiculaire...
tournant
Depuis les origines et jusque à le xve siècle, dans toute l'europe chrétiens, le édifice de la paroisse était adapté à une prière communautaire dirigée vers l'est ( c’est ce qu'on a appelé l'orientation — il s'agit là de la racine de ce mot ). Car l'attente du soleil levant est un trait principal de la prière et de la spiritualité chrétiennes. à présent cette tradition est gardée dans le Église d'orient. De même, le soleil signifie premièrement clarté et clarté suprême (. . . ) et selon saint eusèbe d'alexandrie, les catholiques jusque à le ve siècle chérissaient dieu le portait tourné vers le soleil levant. Le soleil montant est bien entendu relativement souvent comparé à un volatile. Le mazdéisme assimile le soleil à un coq qui annonce le lever du jour, et nos clochers chrétiens emportent encore ce volatile qui constitue la vigilance du âme en attendant la seconde venue du christ, l'apparition de l'imposante aurore1. Le coq étant habituellement montré avec les accessoires de la passion.