Le père paret : secours catholique 92





histoire des cathédrales sur le territoire français
D'unité et de constitution civile.

L'entente du clergé avec le roi ne traînailla pas à contrarier les barons ; st louis concéda bientôt que le gouvernement royal ne faisait que échanger de maître. En 1235, l'aristocratie de france et le roi se réunissèrent à saint-denis afin de limiter la force que les tribunaux ecclésiastiques se étaient arrogée. En 1246, les barons écrirent un traité d'union et nommèrent une commission des quatre plus puissants parmis eux, pour décider dans quels cas le baronnage devait prendre fait et cause pour tout seigneur vexé par les religieux ; de plus, chaque seigneur promettait à mettre en partage la centième partie de son revenu, en vue de continuer activement le but de l'union.
À la fin du xiiie siècle, les chantiers de ces immenses mise en places tardivement issues de terre n’débarquèrent pas à leur structuration final ; ils se éteignirent tout à coup ; si les cathédrales furent terminées, ce ne fut plus que par les efforts personnels de pontifes ou de chapitres qui employèrent leurs propres biens pour clore ce que la croyance et l'emballement de toute une population avaient permis de commencer. Rares sont les cathédrales qui aient été terminées comme elles avaient été projetées ; et cela se comprend : le époque durant laquelle leur quotidien est pour ainsi dire une nécessité impérieux, l'expression d'une envie irrésistible, est comprise entre l'an 1180 et 1240. 60 ans. Ce qui étonne aujourd'hui, c’est qu'en un temps aussi petit on ait pu acquérir, sur un territoire également grand, des retombées aussi surprenants ; car ce n’était pas seulement des stratégies qu'il a fallu découvrir, mais des milliers d'artistes qui, la majorité, étaient des hommes dont l'aptitude dans l'exécution des ouvrages est pour nous à présent un thème d'engouement.

À la mort de philippe-auguste, en 1223, les plus importantes cathédrales -peu sont achevées- comprises dans le domaine royal étaient celles de sens, de paris, de chartres, de bourges, de noyon, de laon, de soissons, de meaux, d'amiens, d'arras, de cambrai, de rouen, de Évreux, de sées, de bayeux, de coutances, du mans, d'angers, de poitiers, de tours ; or tous ces diocèses avaient rebâti leurs grandes églises, dont les constructions étaient fort avancées. Si beaucoup de diocèses sont d'un point de vu politique épousés à le domaine du roi, et s'en avouent vassaux, leurs grandes églises se élèvent vite sur des plans nouveaux, comme celles du territoire français; les diocèses de reims, de châlons, de troyes en champagne, sont les premiers à voir le mouvement. En bourgogne, ceux d'auxerre et de nevers, les plus rapprochés du domaine royal, reconstruisent leurs cathédrales ; ceux d'autun et de langres, plus éloignés, conservent leurs anciennes paroisses élevées vers le milieu du xiie siècle.
À le décès de charles v, en 1380, les anglo-saxon ne détiennent plus que bordeaux, le cotentin et calais ; mais la sève est épuisée : les grandes églises dont la restructuration n’a pas été commencée durant tout le xiiie siècle demeurent ce qu'elle étaient ; celles restées pas terminées se terminent avec peine.




architecture moyenâgeux
Ce sont les italiens de la renaissance qui ont désigné gotico moyenâgeux ce style à le départ désigné francigenum opus , mot à mot œuvre française, c. -à-d. Manière de bâtir en Île de france. Le terme moyenâgeux est semble-t-il utilisé pour la 1er fois par le peintre raphaël vers 1518 dans un bilan à sa sainteté léon x sur le maintien des bâtiments primitives : raphaël considère que les arcs en ogive de l'architecture médiéval rapellent le galbe des arbres réalisant les cabanes primitives des habitants des espaces de verdures d'allemagne - une légende qui revenira chez les romantiques - et fait référence, de manière impartial, à l'art gothique du ve siècle, nommant par contre le francigenum opus gothique sous le mot art tudesque1. Gothique est après repris dans un sens péjoratif par le critique d'art giorgio vasari en 1530, effectuant lui référence à le sac de rome par les sanguinaire goths. L'art médiéval était ainsi le œuvre de sanguinaires pour les italiens de la renaissance, car il aurait résulté de l'oubli des stratégiques et des beautés esthétiques gréco-romains. L'art moyenâgeux a également été vivement critiqué par des auteurs français comme boileau, la bruyère ou jean-jacques rousseau, avant de être aménagés par des architectes comme francesco borromini ou jan blažej santini-aichel inventeur du type baroque gothique


L'architecture moyenâgeux se montre en Île-de-france et en haute picardie à le xiie siècle ; elle se diffuse rapidement à le nord de la loire, et ensuite à le sud de la loire et en europe jusque à le beau milieu du xvie siècle et même jusque à le xviie siècle dans certains pays. La méthode et le décoratif moyenâgeux se perpétue dans l'architecture française au-delà du xvie siècle, dans la période traditionnelle, dans certains détails et usages de restructurations, puis vient un vrai renouveau avec la vague de l'historicisme à le xixe siècle, jusque à le courant du xxe siècle : le type a été qualifié de néo-gothique.
Son identité particulièrement grande est aussi bien philosophique qu'architecturale. Elle représente a priori, de ces 2 points de vue, l'un des plus grands achèvements esthétiques du moyen-âge.


Une église est un édifice théologique dont le rôle essentiel est de simplifier le rassemblement d'une communauté chrétienne. Il s'agit du principal bâtiment de ce modèle du la paroisse dans la christianisme. Les monuments qualifiés de chapelles sont souvent personnels, comme la chapelle d'un château fort, ou réservés à une communauté théologique, par exemple un monastère. La paroisse réside dans un bâtiment dédié à la prière et à les pratiques culturelles des catholiques. Particulièrement, la messe est, typiquement, dite dans une paroisse par le prêtre, dans le culte catholique et l'orthodoxie. Dans le protestantisme, le même édifice ayant la même fonction est historiquement nommé le temple et non pas la paroisse, le terme étant principalement gardé afin de désigner l'institution, ou alors la communauté des chrétiens ( dans quelques cas exceptionnels, particulièrement dans l'atmosphère luthérien institutionnel, le mot église est exploité pour nommer un local ).




tournant
Depuis les origines et jusque à le xve siècle, dans toute l'europe chrétiens, le local du église était adéquat à une prière communautaire dirigée vers l'est ( c’est ce qu'on a nommé la direction — c’est là la racine de ce mot ). Car l'attente du soleil levant est un trait essentiel de la prière et de la spiritualité chrétiennes. Maintenant cette culture est gardée dans le Église d'orient. De même, le soleil veut dire premièrement clarté et clarté suprême (. . . ) et selon st eusèbe d'alexandrie, les chrétiens jusque à le ve siècle chérissaient dieu la figure tourné vers le soleil levant. Le soleil montant est d'ailleurs relativement souvent comparé à un oiseau. Le mazdéisme assimile le soleil à un coq qui annonce le lever de la journée, et nos clochers chrétiens portent encore cet oiseau qui constitue l'attention de l'esprit en patientant la deuxième venue du christ, la naissance de la grande aurore1. Le coq est d'ailleurs en général représenté avec les accessoires de la passion.