Le père paret : secours catholique 92





histoire des grandes églises en france
D'unité et de constitution civile.

À la fin du xiiie siècle, les travaux de ces grands réalisations tard sorties de terre n’débarquèrent pas à leur structuration final ; ils se éteignirent soudainement ; si les cathédrales furent achevées, ce ne fut plus que par les sacrifices personnels de pontifes ou de chapitres qui utilisèrent leurs propres biens afin de finir ce que la croyance et l'emportement de toute une population avaient permis de commencer. Rares sont les grandes églises qui aient été terminées telles qu'elles avaient été projetées ; et cela se comprend : le époque pendant laquelle leur existence est en quelque sorte une nécessité impératif, l'expression d'un désir implacable, est incluse entre les années 1180 et 1240. Soixante ans. Ce qui interloque maintenant, c’est qu'en un temps aussi court on ait pu acquérir, sur un territoire également vaste, des retombées également interloquants ; car ce n’était pas uniquement des stratégies qu'il fallait trouver, mais des centaines d'artistes qui, la majorité, étaient des individus dont le talent dans l'exécution des ouvrages est pour nous à présent un fond d'emballement.

En dehors du domaine du roi, le déplacement n’est pas, et ce n’est que plus tard, vers la fin du xiiie siècle, quand la monarchie eut à peu près réuni toutes les provinces des gaules à la couronne, que l'on entreprend la reconstruction des grandes églises. C’est alors que certaines diocèses remplacent leurs vieux bâtiments par des constructions neuves élevées sur des plans sortis du domaine royal. Mais ce mouvement est restreint, timide, et il se stoppe prochainement par suite des difficultés politiques du xive siècle.
À la mort de charles v, en 1380, les britannique ne possèdent plus que bordeaux, le cotentin et calais ; mais la sève est fatiguée : les cathédrales dont la restructuration n’a jamais été commencée durant le xiiie siècle restent ce qu'elle étaient ; celles restées pas terminées se finissent avec difficulté.









les fonctions des églises catholiques et orthodoxes

Selon son importance et sa fonction, en régime catholique romain, une paroisse est :
- cathédrale si elle est dotée d'une cathèdre, là où siège un évêque.
- primatiale ( adjectif et nom ) si elle est siège d'un primat, évêque ayant une primauté sur les autres.
- basilique ( adjectif et nom )
- si elle est bâtie d'après un plan à le primitive dit plan basilical.
- ou si elle fut fabriqué par un empereur.
- ou si elle a reçu ce titre spécial du pape de par son rôle de lieu de pèlerinage.
- collégiale ( adjectif et nom ) si, sans être cathédrale, elle est desservie par un établissement scolaire de chanoines séculiers.
- paroissiale si elle est la direction d'une communauté de chrétiens.
- abbatiale ( nom et adjectif ) si elle est la paroisse principale d'une abbaye.
- priorale si elle est le église d'un prieuré.
Une chapelle est un lieu de culte secondaire :
- si elle fait partie d'une paroisse plus vaste, elle est alors réservée à la religion d'un st, d'une famille, d'une confrérie.
- elle est castrale ou nosocomiale si elle est à un château ou alors à un hôpital.
- elle est commémorative si elle marque un endroit spécifique.
- elle est cimetériale si elle est construite dans un cimetière.