Le père paret : impact centre chretien





histoire des grandes églises en france
D'unité et de développement civile.

À l'aboutissement du xiiie siècle, les chantiers de ces immenses réalisations tardivement sorties de terre n’arrivèrent pas à leur développement final ; ils se éteignirent brusquement ; si les grandes églises furent achevées, ce ne fut plus que à l'aide des efforts personnels de prélats ou de chapitres qui utilisèrent leurs propres biens pour terminer ce que la croyance et l'emportement de tout un peuple avaient permis de démarrer. Rares sont les grandes églises qui aient été achevées telles qu'elles avaient été projetées ; et c’est logique : la période pendant laquelle leur existence est en quelque sorte un besoin impérieux, le terme d'un désir implacable, est incluse entre les années 1180 et 1240. 60 ans. Ce qui interloque à présent, c’est qu'en un temps aussi court on ait pu obtenir, sur un territoire aussi grand, des résultats aussi étonnants ; car ce n’était non seulement des stratégies qu'il fallait découvrir, mais des milliers d'artistes qui, la plupart, étaient des hommes dont l'aptitude dans l'exécution des ouvrages est pour nous actuellement un domaine d'admiration.


À la mort de philippe le bel, en 1314, le domaine du roi s'est déployé : il a englobé la champagne ; il contient le languedoc, le marquisat de provence ; il a l'auvergne et la bourgogne à le sein de ses provinces. Montpellier, carcassonne, narbonne, lyon, exécutent dans leurs cathédrales des travaux colossals et tentent de les réactiver. Clermont en auvergne, essaie de faire pareil. Les provinces anglaises et la provence, seules, résistent.




architecture gothique
Ce sont les italiens de la renaissance qui ont nommé gotico flamboyant ce style initialement désigné francigenum opus ( ou opus modernum ) , mot à mot œuvre française, c’est-à-dire façon de bâtir en Île de france. Le terme gothique est visiblement exploité pour la 1er fois par le peintre raphaël vers 1518 dans un compte rendu à le souverain pontife léon x sur la conservation des monuments primitives : raphaël considère que les arcs en ogive de l'architecture moyenâgeux rapellent la courbure des arbres réalisant les cabanes primitives des habitants des forêts d'allemagne - un mythe qui refera surface chez les romantiques - et fait référence, de façon neutre, à l'art médiéval du ve siècle, désignant par contre le francigenum opus flamboyant sous le terme art tudesque1. Moyenâgeux est ensuite repris dans un sens péjoratif par le critique d'art giorgio vasari en 1530, effectuant lui référence à le sac de rome par les barbare goths. L'art gothique était donc le œuvre de barbares pour les italiens de la renaissance, car il aurait résulté de l'oubli des stratégiques et des beautés esthétiques gréco-romains. L'art gothique a aussi été intensément critiqué par des auteurs français tels que boileau, la bruyère ou jean-jacques rousseau, avant de être aménagés par des maître d'oeuvres comme francesco borromini ou jan blažej santini-aichel inventeur du style baroque moyenâgeux

La majorité des archéologues et des homme d'histoires de l'art rejètent ce jugement et présentent que, vis à vis de l'architecture romane qui la précède, l'architecture flamboyant n’est pas tant un divorce qu'une évolution.
L'architecture flamboyant se montre en Île-de-france et en haute picardie à le xiie siècle ; elle se diffuse vite à le nord de la loire, et ensuite à le sud de la loire et en europe jusque à le beau milieu du xvie siècle et même jusque à le xviie siècle dans beaucoup de pays. La méthode et l'esthétique gothique se coninue dans l'architecture française au-delà du xvie siècle, dans la période traditionnelle, dans certains détails et habitudes de reconstructions, puis vient un vrai regain avec la vague de l'historicisme à le xixe siècle, jusque à le courant du xxe siècle : le style a été nommé néo-gothique.
Son identité grande est autant philosophique qu'architecturale. Elle décrit a priori, de ces deux visions, l'un des plus grands achèvements artistiques du moyen Âge.


Une église est un local clérical dont le but principal est de faciliter le regroupement d'une communauté chrétienne. C’est le principal bâtiment de ce modèle du la paroisse dans la christianisme. Les locaux qualifiés de chapelles sont en général personnels, comme la chapelle d'un château fort, ou réservés à une communauté théologique, entre autres une abbaye. Le église consiste en un local dédié à la prière et à les pratiques commmunautaires des chrétiens. Particulièrement, la messe est, typiquement, dite dans une église par le prêtre, dans le catholicisme et le culte orthodoxe. Dans le protestantisme, le même édifice ayant la même utilité est au niveau historique appelé le temple et non pas le église, le terme ( Église avec majuscule ) étant essentiellement retenu en vue de désigner l'institution, ou alors la communauté des chrétiens.


l'architecture contemporaine

On qualifie de récentes les églises bâties en france à partir des années 1920, à la suite des destructions de la première guerre mondiale, particulièrement. Les architectes renouvellent le sujet, suggèrent des nouveautés tout en faisant attention à le respect des règles liturgiques. Quelques églises sont issues de la circulation d'urbanisation des métropoles, le Église catholique voulant que des monuments de pières soient à le plus près des groupes de populations : le Église notre-dame du raincy par auguste perret est l'une d'entre elles.